Accueil - - Contact

NOS OBJECTIFS

CE SITE EST UNE BOUTEILLE A LA MER... QUI SAIT CE QU’IL EN ADVIENDRA ?

Les idées doivent avancer et circuler...

On pourrait dire que nos sociétés développées se sont construites et reproduites sur le schéma d’une pyramide. Au départ, avec comme modèle une base comprenant une population nombreuse plus ou moins maintenue par cloisonnement dans une ignorance relative et avec en son sommet une élite peu nombreuse détentrice a priori d’un savoir absolu.

De leur sommet, les élites dominantes ont perdu de leur crédibilité pendant que la science transforme l’a priori du savoir absolu en un savoir de plus en plus spécialisé, morcelé, relatif. Et, de la base émerge des personnalités originales.

Cette vision pyramidale hiérarchisant l’humain ne tient plus, en s’éclatant, elle s’effondre... Sans doute en finalité, n’était-elle pas la façon la plus féconde d’assurer collectivement notre mieux-vivre. L’alphabétisation de l’humanité qui se sera quasi planétarisée aux alentours des années 2030 aura contribué à des échanges culturels sans précédant.

Base ou sommet, centre ou périphérie, les idées doivent circuler... Chacun doit tenter de se comprendre, de se faire comprendre, de comprendre l’autre, éduquons-nous inlassablement... Il ne s’agit là, en fait, que de la poursuite du processus de notre hominisation.

Tendu par celui-ci, il nous appartient de susciter la réflexion, quelque soient les niveaux de culture et de structure de pensée. Chacun d’entre-nous, en tant que citoyen se doit au moins de tenter se faire une idée de ce qui pourrait nous unir afin d’améliorer notre quotidien tant sur le plan individuel que collectif...

Ainsi, trois axes graduels motorisent dans un premier temps nos objectifs orientés vers une finalité : bâtir et faire porter un projet de société révolutionnairement différent de ce qui nous a été proposé jusqu’à présent.



A) RECHERCHE DE VALIDITE - PLAUSIBILITE DE L’IDEOLOGIE PRESENTEE.

- La question serait de savoir si : Cette idéologie est un bon projet ?

- Qui a la compétence de juger la qualité d’un projet de société ?

Face aux conservateurs qui systématiquement s’opposeront à tout changement quel qu’il soit, face à ceux qui refuseront toute évolution construite non conforme à leur pensée, face à ceux dont l’aura ou le pouvoir tendra à s’éclipser, comment s’accrocher à un peu d’objectivité quant à la recherche d’une meilleure répartition d’un mieux-vivre global dont il convient prioritairement d’attribuer des critères ? Il ne va pas être ainsi facile de trouver le chemin relatif de l’objectivité contemporaine. San Ruan de la Cruz nous donne la direction à suivre : "Pour atteindre le point que tu ne connais point, tu dois prendre le chemin que tu ne connais point." Soit, mais Confucius avait un autre point de vue : le Juste Milieu. Tant qu’à avoir affaire au hasard autant fendre celui-ci en son sein. Ainsi, entre le fiasco du communisme et les excès du capitalisme, il y a au milieu - tous capitalistes - mais, combien d’entre nous peuvent le voir ? Combien d’entre-nous chercherons à défendre ce projet ?

On pourrait, par exemple, hésiter entre demander l’avis expert du Conseil Economique et Social ou celui des Citoyens ? Mais, entre le premier qui n’a que faire de la philosophie, rit au nez de l’artiste et se moque de l’absolu, les seconds - pris individuellement, collectivement ou par communauté - offriraient-ils un meilleur critère de jugement ? Je doute fort que l’un comme les autres puissent être de bons juges pour un projet humain. Quant à nos grands penseurs, canalisateurs de matière grise, ils sont sur leur nuage, indétrônables dans une bulle qui s’éloigne de plus en plus d’une chance de voire émerger une solution quant à faire tourner rond notre monde. Il n’y a qu’à lire l’ouvrage (bien qu’intéressant) publié aux Editions SCALI, LE MONDE SELON LES GRANDS PENSEURS ACTUELS, mai 2007, pour s’en rendre compte. Les politiciens ont leur façon de voir le monde... Observant historiquement, jour après jour, où leur vision nous mène, la reconnaissance de leur crédibilité s’effrite en même temps que l’histoire s’enregistre.

Ainsi, la question reste posée : qui a la compétence de juger ?



B) ENRICHISSEMENT, DIFFUSION, PROMOTION DE CELLE-CI.

Il nous faut cependant avancer... Alors, allons-y à tâtons ! Si la brèche que j’ouvre fait quelques adeptes, pour des raisons pratiques de rencontres, peut-être que dans un premier temps régionalement des groupes d’échanges de réflexions peuvent se constituer pour débattre à partir d’un nouveau cadre, élargi et enrichi ?



C) PRESSION DE FAISABILTE.

Après avoir traversé le désert, la mer, la glace, la forêt, si ces idées parviennent au sommet de la montagne et dominent la plaine, alors, il faudra bien passer à l’acte. C’est à dire éprouver cette nouvelle idéologie.



Accueil